Quelques
réflexions en désordre que nous avons reçus à propos des plus récents articles
postés sur ce blog et qui appellent réponse.
Le moins qu'on puisse dire, est que pour
l'instant la France s’est donnée un pré-président des prés (i.e. les champs de
Corrèze, fertiles en destins de nature similaire) et pas des villes. A ce titre
la géographie des votes en faveur de François Hollande par rapport à ceux
allant vers Martine Aubry semble éloquente.
Dans un
registre un peu plus grave, et toujours à propos du même post, un commentateur
avisé pointe un paradoxe « un Président "normal" ne signifie pas selon moi un président plus
accessible ou abordable , mais à au contraire moins accessible que l'actuel
locataire: c'est à dire qui reprend de la hauteur présidentielle et qui ne
descend pas sur tous les terrains au risque de se disperser et
de brouiller son message : donc près des préoccupations des gens
normaux peut-être mais suffisamment loin du quotidien pour juger en toute
hauteur de vue ».
Au-delà de
l’attractivité spontanée de toute réflexion aporétique, force est de constater
qu’un problème se pose, sur lequel nous serons amené à revenir : comment
être normal dans une fonction qui ne l’est pas ?
Sur le
post « La causerie délira », nous avons reçu de belles envolées
portées par des aspirations profondes d'Idéalistes laïcs, notamment parmi ceux
qui pensent que l'environnement doit être préservée des querelles de chapelle.
Ce sera
notre conclusion pour ce jour. En n’oubliant pas que, dans l’hymne de Rouget de
l’Isle, le courage au combat ne peut se concevoir sans un « amour
sacré » pour une cause. Et que ce sacrement sans Dieu est précisément la mission, ou la
quête, du clerc contemporain.
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